lundi 25 novembre 2013

Visite a Urdaibai Bird Centre

URDAIBAI BIRD CENTRE










Les éleves de 5 éme du Lycée Français de Bilbao nous sommes aller visiter le centre de Urdaibai Bird Center le Vendredi 15 novembre 2013.



Urdaibai bird centre est situé sur la réserve de la Biosphére d'Urdaibai sur la ville de de Arteaga Gautegiz .Urdaibai Bird Center en un gran musée vive de nature,ouvert au public pour apprendre ei s'ammuser avec l'apprendisage des oiseaux y ses migrations.



  • En premier le guide nous a guider vers un inmense carte sur la migretion des différents types des oiseaux et aussi il nous a parler sur le déplacement des oiseaux dans leur migratio et plusieurs choses sur leur zone de nidification et leur zone de hivernage













  • Puis, nous sommes aleer observer plusieur video sur les différents comportement milieu et migration des oiseaux et canard .
  • Apres nous sommes alez voir avec des telescopes le paysage de Urdaibai bird centre nous avons identifiée la plus parte des oiseaux.Nous avons regarder les differents groupes d'espéces qu'i avait sur le paysages.Par exemple les Spatule blanches, des Garzas reales,des Avetoro etc...

  • Ensuite ,nous sommes aller dans un observatoire plus proche des oiseaux et ont est passé un part un dans un télesscope pour identifié les différent tipes de oiseaux et la on a fait un petit jeu de reconnaisance sur les oiseaux 

  • Mon avis: moi, je crois que sais un exoeriences très intéressante car on a appris beaucoup sur les oiseaux. Moi je vous aconseille de visiter URDAIBAI BIRD CENTRE .






lundi 4 novembre 2013


L'écosystème des marais à Urdaibai


Les zones humides

Les 12 km de terrains sablonneux à l'embouchure la Ria de Gernika, où se mêlent eaux douces et salées, constituent la zone humide la plus importante d'Euskadi, où viennent se reposer ou hiberner de très nombreuses espèces d'oiseaux a migrateurs rares sur la péninsule ibérique, telles que le héron cendré, le cormoran ou la spatule qui se nourrissent d'animaux enterrés ou semi-enterrés dans le sable ou le limon.
Les marais se forment  par contact continuel et lent entre eaux douces et eaux salées dans les plaines alluviales. Ils constituent, avec les forêts tropicales et les récifs de corail les écosystèmes les plus productifs de la planète.


Ce marais se divise en 3 zones bien distinctes. 



La partie haute, comprise entre Gernika et Murueta / Arteaga où domine l'influence d'eau douce. Les communautés végétales les plus importantes sont les roseaux dans les zones inondées et les prés. 

Les rosières constituent un habitat des plus importants pour la reproduction de certaines espèces d'oiseaux qui trouvent là, nourriture et protection. Leur maintien est donc primordial.(Râle d'eau, Bruant des roseaux, Bergeronnette printanière, Rousserolle effarvatte etc... )
Ces prés ont été gagnés sur d'anciennes zones humides par la construction de digues empêchant l'entrée d'eau salée. Un système d'écluse permettait d'écouler le surplus des  eaux pluviales.




La partie centrale, entre Murueta / Axpe sur la rive gauche et Arteaga / Kanala sur la rive droite. Ici on note une influence marine importante et le marais prend ici toute son ampleur. Les marées conditionnent la vie dans l'estuaire en créant un milieu hostile pour la plupart des plantes. Cependant, un petit groupe a développé une adaptation au milieu qui leur permet d'affronter avec succès la salinité, l'inondation au grés des marées, la mouvance du sol et le manque d'oxygène. La distance du canal central conditionne la distribution des plantes.
  Sur le bord même du canal on trouve exclusivement ou presque,  l'herbe marine, rare et protégée, qui en dehors des grandes marées, reste en permanence sous les eaux.
Puis on trouve des bandes formées par la spartéine marine  et les salicornes.
Un peu plus loin, Halimione portulacoides et limonium vulgare (rare et protégée par la loi) marquent le niveau moyen des marées dans tout l'estuaire.
Enfin, sur les prairies en permanence humides, les joncs et les roseaux, véritable zone de transition entre le marais et la terre ferme, refuge naturel de bien des oiseaux migrateurs mais aussi aire de nidification par excellence de quelques espèces. La protection de cet habitat s'impose donc.



A signaler aussi la présence de quelques arbres supportant un fort degré de salinité et l'inondation temporaire: le tamaris, la saule commun et,  prés de l'influence des eaux douces, l'aulne qui occupe les fondrières. A Busturria, à proximité du marais, on observe également une zone terrestre artificielle composée de dépôts de sable provenant du dragage de la Ria sur d'anciens polders. Cette zone abrite 
aujourd'hui, 30 ans après sa création, une flore adaptée à un substrat pauvre et sec: lagure ovale, camomille, liseron terrestre, mélilot blanc....
En lisière de cette zone abondent malheureusement des plantes invasives (Pampa, Baccharia) provenant d'autres continents et qui éliminent dans bien des cas les plantes locales.



La zone inférieure, qui s'étend depuis Axpe / Kanala  jusqu'à l'embouchure avec très forte influence marine. Ici dominent plages, dunes et bancs de sable.
Suite à une grosse tempête, les dunes de Laida ont disparu vers 1950, et l'action du vent et de la mer ont alors empêché la récupération de la flore. Depuis 1999, le "Patronato d'Urdaibai" a lancé un projet de récupération de la plage par la restauration de la dune. Les dunes sont l'habitat du littoral le plus inhospitalier, dans lequel vivent pourtant des plantes et des animaux singuliers, la plupart d'entre-eux en danger d'extinction.Les dunes consolident et protègent la plage en évitant les pertes de sable. Leur stabilisation évite aussi le transport de sable vers l'intérieur de l'estuaire, limitant ainsi son ensablement.




La richesse du limon

Les rivières (Oka et Mape essentiellement) apportent des sédiments fins d'origine terrestre et la mer, qui a perdu de sa force dans la barre de Laida transporte des sédiments d'origine maritime. Cette rencontre entre marées et rivières provoque le dépôt des sédiments dans les zones d'inter marées et se forme alors le limon, un substrat fin et vaseux. 
 

C'est dans ce limon que commence le cycle de vie du marais et des études ont démontré que dans ces zones marécageuses, la quantité d'aliments générée est 7 fois supérieure à celle produite par un champ de blé. Dans cette vase se cachent, s'alimentent et se reproduisent d'énormes quantités de mollusques, vers et autres crustacés qui constituent l'alimentation de base des oiseaux. Leur importance écologique est indiscutable. Ils filtrent le limon à la recherche d'aliments et diminuent l'important taux de matière organique. Le marais se comporte comme une énorme dépuratrice qui transforme les résidus organiques en aliments qui, par le biais des marées enrichiront le littoral proche et favoriseront la présence de nombreux bancs de poissons.


Un sanctuaire pour oiseaux

Ici, la richesse du limon et la douceur du climat se combinent parfaitement pour faire d'Urdaibai un vétitable sanctuaire à oiseaux, le plus important du Pays-basque.
Aire de repos , aire d'hivernage ou aire de nidification, la Réserve de la Biosphère d'Urdaibai accueille plus de 240 espèces d'oiseaux dont prés de 100 visibles toute l'année.
Les oiseaux constituent l'élément  à la fois le plus visible et le plus attrayant de nos marais et nous renseignent en permanence sur le niveau de conservation de cet écosystème.

La migration


La majorité des oiseaux qui visitent Urdaibai sont nés plus au nord, dans les zones humides européennes, et certains même dans le cercle polaire arctique. Dans ces zones, les oiseaux trouvent à la belle saison l'alimentation nécessaire, mais l'été fini, cette alimentation se fait rare, le froid fait son apparition et les zones sont recouvertes par la neige ou la glace. Ils migrent alors vers le sud à la recherche de conditions physiques et alimentaires plus favorables.Les routes migratoires sont diverses, mais une des principales voies passe par les côtes atlantiques et aboutit dans le Golfe de Biscaye. De là, les oiseaux continuent leur route plus au sud (Sud de la péninsule Ibérique ou Afrique).

Urdaibai et tous les marais du littoral jouent alors un rôle important: zone de repos, d'alimentation et parfois d'hivernage.
Le marais d'Urdaibai, au climat tempéré, devient encore plus important lorsque des vagues de froid frappent l'Europe. Les oiseaux qui hivernent plus au nord (France par exemple) se voient obligés de se déplacer de manière urgente, et la relative proximité d'Urdaibai les sauve d'une mort probable.
C'est à la fin de l'hiver (mars-avril) qu'a lieu la migration inverse, et les oiseaux rejoignent alors leurs zones de nidification, en empruntant parfois des routes différentes.
Les oiseaux migrateurs n'ont pas de frontières et leur protection, ainsi que celle de leurs habitats est une responsabilité internationale. Le moindre dérèglement local peut avoir des répercutions dans tous les pays où ces oiseaux nidifient, migrent ou hivernent et il est impératif de respecter quelques règles

Bibliographie:

Consulté le:   02/11/2013

Photosynthèse

La Photosynthèse




La photosynthèse a lieu dans les feuilles et parfois  dans les tiges
par lesquelles les plantes captent la lumière du soleil et du gaz carbonique de l’air pendant qu’elles absorbent de l’eau et des nutriments par leurs racines. Les feuilles grâce à leur relative grande surface utilisent l’énergie lumineuse pour transformer l’eau et le dioxyde de carbone en sucre tout en rejetant de l’oxygéne dans l'air.

                                                                           


La fonction chlorophylliene, aussi appelé la Photosynthèse:

Grâce à chlorophylle, les feuillent son vertes et elles captent l'énergie du soleil, permettant ainsi à la sève brute (eau+sels minéraux) de monter jusqu'à la cime de l'arbre. Elles absorbent aussi le gaz carbonique de l'air appelé Dioxyde de carbone.
Le sucre, matière nutritive est faite de carbone et l'air contient aussi du carbone (CO2). La feuille est une véritable usine de travail qui transforme l'eau et les sels minéraux, venus du sol, en sucre + le CO2 qui vient de l'air en sucre et transformer la sève brute en sève élaborée, qui va descendre aux racines de l'arbre pour le nourrir. 
De ce mélange, une molécule est inutilisable et rejetée dans l'atmosphère: c'est l'oxygène (O2)


Pour bien le comprendre un petit video:



lundi 14 octobre 2013

Les courlis cendrés


Les courlis cendrés



Nom : 

En Latin : Numenius Arquata

En Français : Courlis Cendré 

En Espagnol : Zarapito Trinador 

En Basque : Kurlinta Hanti

En Anglais : Whimbrel




Description rapide :

Le courlis corlieu fait partie des plus grand limicoles de la faune européenne. Son plumage n’a pas beaucoup de relief, mais il a en échange, son long bec incurvé qui semble disproportionné pour une tête aussi petite. (Longueur du bec 6 à 9 cm). 


Plus petit que le courlis cendré (Numenius arquata), il a la tête coiffée d’une petite calotte brun noirâtre, avec une ligne médiane longitudinale très claire, et les sourcils blancs. Les parties supérieures sont brun foncé, avec des stries et des taches claires. Le croupion est blanc, finissant en pointe au milieu du dos. Les couvertures subcaudales sont blanches, barrées de brun. La queue est grise, avec des lisières presque blanches, rayée transversalement de brun foncé.



Habitat :

Le courlis corlieu vit surtout sur les côtes, mais aussi dans la toundra et les tourbières. Il fréquente les marécages des zones boréales, subarctiques et subalpines, les forêts de bouleaux et la toundra, près des limites boisées, les forêts de montagnes ouvertes et les vallées fluviales. En migration, on le trouve sur les zones humides, sur les limites des marées, et les prairies sèches ou humides. Au printemps, il préfère les landes de bruyères où il peut trouver des baies, et les fermes. En hiver, il est essentiellement côtier, occupant les récifs exposés, les plages vaseuses, rocailleuses et sablonneuses, les zones boueuses des marées et les vasières des mangroves.

Nourriture :

A l’intérieur des terres, le courlis corlieu se nourrit d’insectes et de larves, de vers, mollusques, araignées et autres petits invertébrés. Il consomme aussi quelques plantes, des petites baies et des graines.
Sur la côte, il se nourrit aussi de crabes et autres crustacés, mollusques, parfois de poissons, reptiles et oiseaux.  


Nidification :

 

 Bibliographie : 

Site 1 : Courlis cendrés
Fait le : 14/10/2013
Disponible sur http://www.oiseaux-birds.com/fiche-courlis-corlieu.html


La Spatule Blanche


 

La Spatule Blanche


Nom : 

                                                     En Latin :      Platalea leucorodia

        En Anglais : Eurasian Spoonbila

        En Français :   Spatule blanche
 
        En Espagnol : Espátula Común
   
         En Basque :     Mokozabal zuria                                                                     


                                                                                 



Description rapide : 


La Spatule blanche se trouve en général dans les zones  humides où des groupes pataugent dans les eaux peu profondes.
Le lissage mutuel des plumes est l’une de leurs  principales activités.

Le mâle adulte en plumage nuptial a le corps, les ailes, la queue et la tête blancs. Cependant, la saison de la reproduction voit leur tête devenir plus colorée avec une zone jaune orangé autour de la base du bec. Le menton et la gorge sont nus et orange vif. Un collier jaune chamoisé plus ou moins complet se trouve à la base du cou. Les longues plumes de la calotte forment une crête ébouriffée teintée de jaune.


Le long bec est droit et cannelé transversalement avec l’extrémité en forme de spatule. Il est noir avec le bout orange vif. Les yeux sont rouges. Les pattes et les doigts sont noirs.
  
L : 70-95 cm
Env : 115-135 cm
Poids : 1130-1960 gr





Habitat :

La Spatule blanche fréquente les zones humides très  étendues telles que  les terres inondées, les fleuves et les marais ainsi que  les cours  d’eau importants.
Sur les zones d’hivernage, on la trouve aussi dans les  habitats  côtiers abrités, les criques, les deltas, les estuaires et les lagunes   côtières.
Elle nidifie sur les iles, parfois sur la côte, mais le  plus  souvent près des lacs et des fleuves. Il lui arrive de s’installer dans   les roselières avec des buissons et des arbres clairsemés, ou dans la végétation émergente épaisse.  




Nourriture : 

La Spatule blanche se nourrit de dytiques (Dytiscidés) ou scarabées  aquatiques, de  libellules, de trichoptères, de sauterelles, de mouches  et autres espèces  d’insectes. Elle consomme aussi des crustacés, des  mollusques, des vers, des  sangsues, des grenouilles, des têtards et des  petits poissons. Elle peut aussi  consommer quelques algues.
Elle se nourrit  en petits groupes en marchant dans une eau peu profonde.  




Nidification : 

 


Bibliographie : 

Site 1 : Spatule blanche 
Fait le : 14/10/2013 

Disponible sur : http://www.oiseaux-birds.com/fiche-spatule-blanche.html




jeudi 3 octobre 2013

Les plantes invasives en Vizcaye



Parmi les plantes envahissantes qui posent le plus grand risque est le coloré et très répandu "Pampa Duster« Les espèces envahissantes sont coût environnemental, social et économique considérable

Les plantes envahissantes se répandent Vizcaya et d'atteindre une présence significative dans de nombreuses municipalités, affectant gravement les différents milieux naturels. Pour les combattre, Bizkaia Martxan Ekologistak propose une série de mesures dans le contrôle législatif, éducatif, informatif et des plus dangereux. Cette organisation environnementale souligne la nécessité d'impliquer la société tout entière dans ce travail, car le problème s'est progressivement aggravée.   


L'herbe des pampas est le plus visible des plantes envahissantes qui se sont installés à Vizcaya, mais certainement pas le seul ni même le "plus dangereux" de l'avis des experts. Selon un rapport récent du département de botanique de la Société des sciences naturelles Sestao, il existe 348 espèces exotiques qui apparaissent spontanément »dans une grande variété d'herbe des pampas est le plus visible des plantes envahissantes qui se sont installés dans Vizcaya, mais certainement pas le seul. Pas même le plus dommageable, selon certains experts. Selon un rapport publié par la Société des sciences naturelles de Sestao sont 348 espèces exotiques qui apparaissent spontanément dans la province. Parmi eux, il ya 75 qui, par son abondance, «constitue une menace réelle ou potentielle à certains des habitats de grande valeur de conservation», avertissent les experts de laboratoire de botanique de l'UPV



Site 1: Ecologistas en acción 
Consulté le: 1/10/2013
Disponible: http://www.ecologistasenaccion.org/article20521.html


Site 2: El correo.com
Consulté le : 1/10/2013
Disponible : http://www.elcorreo.com/vizcaya/20071015/vizcaya/vizcaya-especies-flora-amenazan-20071015.html